La nouvelle initiative de paix au Soudan face au scepticisme de la guerre civile

Points Clés
- Un comité de 19 membres tente de relancer le dialogue politique
- Le rejet par les coalitions civiles souligne la méfiance envers l'armée
- Soutien international pour une solution dirigée par les Soudanais
Un comité de 19 personnalités soudanaises, présidé par Qasim Badri, tente de briser l'impasse politique. Après trois ans de conflit entre les SAF et les RSF, le pays reste profondément divisé. Le comité fait face à des critiques sur son indépendance et un biais potentiel envers l'armée.
L'initiative a obtenu l'abandon de poursuites politiques contre des citoyens, mais des coalitions civiles comme « Sumoud » d'Abdalla Hamdok l'ont rejetée. Les critiques estiment que tenir des pourparlers en zone contrôlée par l'armée légitime le général al-Burhan plutôt que de favoriser un cadre neutre.
Les médiations précédentes ont échoué, laissant le pays en crise. Le comité affirme vouloir créer les conditions d'un engagement direct, non dicter l'avenir. L'Union africaine et la Ligue arabe soutiennent cette démarche comme un complément nécessaire aux négociations de cessez-le-feu.
Le succès dépend de la capacité du comité à prouver sa neutralité et à s'étendre au-delà des zones militaires. Si le scepticisme est légitime, un rejet total risquerait de fermer une fenêtre diplomatique cruciale. Le comité doit désormais unifier les factions et garantir une voix à tous les acteurs soudanais.
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Source Dépêche
This report was synthesized from Al Jazeera English under journalistic fair use.
