Des frères jumeaux libérés après le 7 octobre luttent pour retrouver une vie normale

Points Clés
- Traumatismes post-captivité complexes
- Processus de réhabilitation étatique nécessaire
- Conséquences humanitaires durables
Gali et Ziv Berman, enlevés lors des attaques du 7 octobre 2023 au kibboutz Kfar Aza, font face à des défis psychologiques et logistiques majeurs un an après leur libération. Leur retour à la vie ordinaire est entravé par des traumatismes persistants, un épuisement physique et une profonde désorientation.
Les proches et les psychologues rapportent que les jumeaux souffrent d'un stress post-traumatique complexe, rendant difficile la reprise des interactions sociales. Les experts soulignent que la survie en captivité prolongée nécessite une réadaptation constante, souvent marquée par la culpabilité du survivant et des troubles du sommeil au sein de communautés dévastées.
Les frères faisaient partie des 250 personnes enlevées lors de l'assaut ayant déclenché la guerre à Gaza. Leur libération n'était que le début d'un long processus de réhabilitation pour panser les plaies psychologiques et la perte de stabilité.
Alors que les familles des otages restants réclament des solutions diplomatiques, le rétablissement des frères Berman illustre les conséquences humanitaires durables de la violence politique. Un soutien psychologique et social à long terme est essentiel pour leur réinsertion.
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Source Dépêche
This report was synthesized from New York Times under journalistic fair use.
