Les États-Unis imposent des sanctions contre la Cour pénale internationale, suscitant la colère des alliés

Points Clés
- Sanctions financières et technologiques contre la CPI
- Désaveu collectif des alliés occidentaux
- Menace directe sur les capacités opérationnelles de la Cour
L'administration Trump a annoncé des sanctions radicales contre la Cour pénale internationale (CPI) pour paralyser ses opérations. Le secrétaire d'État Marco Rubio a qualifié l'institution de « cour voyou », visant à couper ses accès aux systèmes financiers et technologiques américains.
Rubio a promis de « démanteler la CPI pièce par pièce ». La Cour a dénoncé une « tentative d'entraver la justice ». Dans un geste rare, des alliés clés, dont le Royaume-Uni, l'Allemagne et le Japon, ont exprimé leur désaccord profond avec ces mesures.
Ces tensions découlent des enquêtes de la CPI sur des militaires américains en Afghanistan et des mandats d'arrêt contre Benjamin Netanyahu. Ni les États-Unis ni Israël ne sont signataires du Statut de Rome.
Ces sanctions menacent la viabilité de la Cour. Sa présidente, Tomoko Akane, a appelé les 125 États membres à soutenir l'institution pour garantir la poursuite des enquêtes et la défense des victimes.
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Source Dépêche
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