Le Premier ministre albanais accuse des acteurs étrangers d'attiser les protestations

Points Clés
- Rama pointe du doigt des ingérences étrangères.
- Les manifestants dénoncent la corruption et l'indifférence gouvernementale.
- L'instabilité compromet les ambitions européennes de l'Albanie.
Le Premier ministre Edi Rama a appelé au calme au quatrième jour des manifestations antigouvernementales, qualifiant les troubles d'œuvre de « mains étrangères » visant à déstabiliser le pays. Débuté à Tirana, le mouvement réclame des réformes éducatives et dénonce l'arrogance du pouvoir.
La situation est tendue, la police ayant recours aux gaz lacrymogènes et aux canons à eau. Ledia, une manifestante de 18 ans, a déclaré : « Nous ne sommes pas des criminels, nous voulons juste une vie meilleure ». L'UE a exhorté les autorités à la retenue face à cette escalade.
Ces protestations reflètent un mécontentement croissant lié à la corruption et aux inégalités. Un projet touristique de luxe lié à la famille Trump est devenu le symbole du décalage du gouvernement. Le mouvement s'étend désormais à d'autres villes.
Malgré la pression, Rama reste solidement en place après sa victoire électorale l'an dernier. Alors que le pays vise une adhésion à l'UE d'ici 2028, ces troubles menacent la stabilité interne et la réputation internationale de l'administration.
Reader Discussion
Leave a Comment
0 Comments
Owner
Editorial Oversight & Machine-Assisted Reporting
Human-in-the-Loop VerifiedEditorial Oversight & Machine-Assisted Reporting: This dispatch was synthesized and localized via OPA automated intelligence under continuous human editorial supervision.
Source Dépêche
This report was synthesized from Euro News under journalistic fair use.
